| Etat des lieux du littoral méditerranéen et de sa constante dégradation due à la sur-exploitation des espaces naturels. collection de 25 images format 10 x 10 cm. Réalisation entre l’été 2004 et l’hiver 2005. |
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| Métal Cris Kaiser & Delphine Devillers |
Place assise Cris Kaiser |
Déambulations dans Alès Pierre Bernardi |
Pollution visible Nicolas Reboul |
Chiens Delphine Devillers |
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| Témoin d'une mondialisation. ... au fait, nous le sommes tous, en quelque sorte. Mais ces personnages ont quelque chose en commun: on ne peut s’empêcher de penser que, sans la mondialisation, la vie aurait sûrement été plus simple pour eux. Chacune de ces images aborde des aspects de la société qui sont devenus incontournables, disons… que le mal est fait. Reste à se trouver une place, un moyen de s’intégrer. Aux quatre coins du monde des individus mènent le même combat: celui d’une vie meilleure. |
A l’heure de la mondialisation, il est des hommes qui vivent toujours au rythme des saisons.Ces hommes, je les ai suivis et j’ai décidé de les raconter à travers cette série d’images. Leur terre à ces hommes, c’est l’eau, l’eau de l’étang. Cette eaux, ils l’arpentent chaque jour même lorsqu’elle les bouscule, les chahutes et qu’elle finit par les épuiser.A la barre de leur bateau, ils l’observent sans répits, ils la vivent du plus profond de leur être parce qu’ils en vivent de cette eau. Je les ai appelés les « Gardiens des eaux », car la force qu’ils dégagent n’est autre que celle du veilleur, qui veille au bon fonctionnement de ce tout. Ce travail a été réalisé au cours de l’année 2006. Il regroupe 13 images couleur de format 100 cm x 100 cm ainsi que 4 images Noir et Blanc de format 7 cm x 11 cm. |
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| Témoin d'une mondialisation Cris Kaiser & Delphine Devillers |
Gardiens des eaux Nicolas Reboul |
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| Lundi, pas de lumière ce matin, partir au boulot, bruit faire du bruit ça rassure, se faire avaler puis régurgiter par cette haleine lourde, courir faut courir à la rencontre de ces ombres sans vies, ici tout se croise de son itinéraire incertain, nuit déjà la nuit mais et la lumière du jour on s’en fout courir encore courir non marcher il ne reste plus qu’à marcher dans les rues froides, marcher pour oublier le temps qui passe, marcher pour trouver le sommeil pff toujours pas envie de dormir, il ne me reste plus qu’à marcher, marcher seul, seul avec ces poupées virtuelles figées dans la pause, Maintenant faut que je rentre, pas d’heure ici, on ne dort jamais, le silence oui le silence pour se retrouver face à soi même et sa solitude angoissante. Exposé à l’occasion des invitations à un auteur de la galerie En Vue à Sommières en 2004 série de 13 tirages 30 cm x 30 cm contre collé sur aluminium. |
Désertification des lieux, portrait sans humains. ( Hiver 2005) 26 images 60 cm x 60 cm |
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| A ceux que cela concerne Nicolas Reboul |
Effet de cabanisation Nicolas Reboul |
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| Places vidées de leurs ouvriers, figées dans l’attitude des derniers instants d’activité, Histoires oubliées, pas assez rentable, Humains disparus, secteur dépassé. Reportage réalisé de 2005 à 2007 sur le site de l’usine « Frahuil » à Port St louis du Rhône. (Bouche du Rhône) 13 images couleurs 100 cm x 100 cm sur bâches 650 gr pelliculés 12 images noir blanc 50 cm 50 cm sur papier fibre contrecollé aluminium. (Images noir et blanc en cours de réalisation) |
Des objets sans vie, des lieux vidés de leurs touristes. Seul subsiste des petits bouts de chose sans mouvement, voici : « tourisme de masse ». Enfin la tranquillité. ( en cours) |
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| Friche industrielle Nicolas Reboul |
Tourisme de masse Nicolas Reboul |
Une vie d'instrument Delphine Devillers |
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